Jeudi 2 juillet 2009

Ca y est : ils sont là ! Je vais avoir l’eau !


Deux hommes, un plus expérimenté, l’autre plus jeune, sont arrivés.

Après avoir mis les barrières de sécurité  et installé leur matériel, le plus âgé commence à creuser  après que le jeune ait disqué le morceau de route concerné .


Le Socarex  est inséré dans la gaine  que j’avais installée à partir de la maison à la tranchée que j’avais préalablement creusée.


Ils installent l’ « obus » qui va traverser la route propulsé par l’énergie de la « marmite » (comme ils l’appellent). Le terrain, assez schisteux, rendra difficile et long la percée, mais finalement, alors qu’ils auront chacun de leur côté  préparé la suite des événements, l’obus parviendra à son but .


Le plus âgé a préparé l’installation de la nourrice mère : il a garni les raccords avec du chanvre , relié la nourrice au socarex , tout mis en place pour l’installation du compteur.


Le plus jeune a dégagé la conduite, malgré les câbles de téléphone et les grosses pierres qui entouraient le tuyau . Après l’avoir nettoyé à l’aide d’une ceinture un peu spéciale , il met en place une sorte de courroie semi-rigide à laquelle il attache la pièce qui creusera la conduite afin de laisser passer l’eau .


Quand, enfin, l’obus atteint son but, il ne lui reste plus qu’à percer cette pièce  et à raccorder le socarex auquel l’obus a cédé sa place . Il assure ensuite l’étanchéité de ce raccord .


Pendant ce temps, le plus âgé installe le compteur .


Plus qu'un dernier coup d'étanchéité , et ça y est mon compteur est en place et fonctionne .

Ils ne leur restent plus qu’à reboucher et nettoyer .

Par Philippe Waregne - Publié dans : Plomberie
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Lundi 15 juin 2009

Pour procéder au raccordement à l'eau, j'ai dû louer une carotteuse afin de percer les 6 trous nécessaires (1 pour l'arrivée, 5 pour les évacuations) Ça coûte un os, mais franchement ça vaut la peine ! Il y a quand même les ourdis, le ferraillage et la chape en béton à traverser !

A Temploux, dans ma première maison, j'avais fait les trous moi-même avec un marteau-piqueur. Ça avait pris un temps fou. Ici, 1/4 h par trou + le temps d'aménagement de l'espace, les différents aléas auxquels je m'habitue (la carotte qui reste coincée dans la carotteuse, le trou prévu qui arrive juste au-dessus d'une souche,.... ). Il m'a fallu +- 25 litres d'eau par trou (il faut de l'eau pour me raccorder à l'eau, ironie de la vie ! ;-) !

J'ai décidé de louer le pied avec la carotteuse c'est moins dangereux ! Les secousses de la machine, très puissantes, peuvent vraiment blesser gravement.

En images :

En film :

Et donc en conclusion :

Je devrais peut-être songer à mettre cette magnifique oeuvre d'art contemporaine sur un site d'enchères, non ?


Par Philippe Waregne - Publié dans : Plomberie
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Lundi 15 juin 2009

Outils nécessaires : une tenaille (pour couper les fils), une pince à dénuder, un tournevis et une pince (principalement pour retirer les plaques dans les blochets doubles si il s'agit du même circuit, sinon, on le laisse).

 


Matériaux utilisés (par moi, en tout cas) : des prises simples ou à encastrer, des interrupteurs simples, doubles  ou bipolaires (avec témoin lumineux en cas de fonctionnement à l'extérieur [pour voir si on a bien éteint] ; et donc des leds  pour ces témoins lumineux) et des connecteurs.


Pour raccorder les prises, le procédé est assez simple : le fil bleu avec le fil bleu, le fil brun avec le fil brun et le fil jaune et vert avec le fil jaune et vert !

 

Pour commencer, il est souvent nécessaire de recouper les fils à la bonne longueur . Ensuite il est nécessaire de les dénuder à bonne distance (un peu plus long si on passe par un connecteur, cf plus loin)


Par convention, on met le fil brun (Ph) à gauche, le bleu à droite (N) et, par nécessité, le jaune et vert au milieu (T) juste devant la sécurité.

 

 

Quand c'est nécessaire (en cas de double prise ou d'arrivée et départ multiples), on utilise un connecteur ou connexe en plus : soit on relie ensemble les deux prises par un fil de même couleur et ensuite on les relie par un connecteur aux fils (toujours de même couleur) qui partent au tableau, soit on relie chaque fil à un même connecteur et on les relie à chaque prise.


Un connecteur ne peut comporter que des fils d'une seule et même couleur !!!!

 

Dès ce moment, il n'y a plus qu'un seul fil à relier à la prise (comme décrit ci-dessus, mais je préfère répéter) : on visse le brun à gauche, le bleu à droite et la terre au centre de façon à ce qu'elle soit bien reliée à la sécurité  .

 

Il faut alors, après avoir bien enfoncé les connecteurs au fond du blochet, enfoncé la prise, la visser aux deux vis latérales en la faisant coulisser éventuellement pour la mettre bien droite. Et remettre l'avant.


Pour raccorder les interrupteurs, ça dépend de l'interrupteur :

  • l'interrupteur simple : on relie le fil brun à l'entrée gauche de la prise et on relie les deux autres fils par des connecteurs
  • l'interrupteur bipolaire : on ajoute le led et le neutre, le reste avec des connecteurs


  • l'interrupteur avec un va et vient : on relie le brun et les deux pilotes noirs, le reste avec des connecteurs
Par Philippe Waregne - Publié dans : L'intérieur : électricité
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Lundi 15 juin 2009

Au départ de tout : un alternateur : c'est une machine rotative (dans la centrale électrique) qui produit du courant par magnétisme [un aimant tourne autour de 3 bobines, appelées "phases", autour d'un centre, le "neutre"]


On relie l'électricité "générale" à chaque maison dans le compteur électrique. Dans une habitation, on peut trouver du triphasé (relié au trois bobines) ou du monophasé, c'est-à-dire, dans mon cas, je ne serai relié qu'à une des phases de la centrale.


Du tableau de fusibles, on amène à chaque prise ou interrupteur, un fil bleu (le Neutre) relié au neutre de l'alternateur de la centrale, et un fil de couleur différente (souvent brun, la Phase) relié à une (monophasé) ou aux phase(s) (triphasé) de l'alternateur de la centrale électrique. Toujours du tableau, repartent plusieurs circuits pour les prises et interrupteurs, composé donc d'un neutre (le fil bleu), d'une phase (le fil brun) et en plus une terre (le fil vert et jaune).


Cette terre (reliée à la "tresse de terre") permettra, en cas de perte de courant (due à un court-circuit ou à tout autre raison), de faire en sorte que l'électricité passe par ce fil (beaucoup plus conducteur) au lieu de passer par le corps humain.


Sur les prises, c'est lorsqu'on y met la fiche que le contact s'effectue

Sur les interrupteurs, c'est une "barrière" qui se baisse ou se relève selon sa position.

Par Philippe Waregne - Publié dans : L'intérieur : électricité
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Mardi 9 juin 2009
 

J'ai procédé à la construction de l'armature des cloisons du haut (l'espace de mon fils Lucas : sa chambre et son salon qui deviendra chambre d'amis à l'occasion). Je peux ainsi continuer l'électricité.


On voit la différence avant et après la pose du velux !
Par Philippe Waregne - Publié dans : Le gros oeuvre
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Mardi 9 juin 2009

Pour placer le velux (un ggl à rotation manuelle de 114/118 cm, le standard le plus grand), il m'a fallu faire appel à ma mémoire. Le mode d'emploi de la marque manque de clarté. Heureusement, comme j'en ai déjà placé plusieurs, j'ai réussi à y voir clair.


Il faut bien se mettre en tête que lorsqu'on place un velux, il faut faire très attention à parvenir à une étanchéité parfaite. Les différentes pièces doivent être posées avec beaucoup d'application, toujours en partant du bas de façon à ce que les pièces se recouvrent au fur et à mesure du montage.


En ce qui me concerne, pour commencer, j'ai bien mesuré la hauteur et la largeur de la pièce afin de le centrer au mieux. Ensuite, j'ai scié la ferme qui encombrait, ainsi que l'osb sur lequel reposent les tuiles (le mode d'emploi recommande 4,5 cm de plus que la hauteur du velux, et entre 4 et 6 cm de plus en largeur ; j'ai été plus un peu plus généreux, c'est plus facile pour la suite). J'ai renforcé le haut et le bas de la découpe par deux planches.


J'ai enfin pu retirer les tuiles et scier les lattes sur lesquelles elles reposent.


J'ai ensuite préparé la pose du dormant (la partie fixe du chassis) : après avoir retiré la latte et les deux petits morceaux de bois qui servent à …. (j'en sais fichtre rien, protéger le velux pendant le transport ?), j'ai vissé les "arrêts" à chacun de ses coins . C'est grâce à ces arrêts que je pourrai arrimer le velux au toit. Une ligne rouge indique le sens de la pose des arrêts .


Je prends le temps de bien poser les arrêts sur les lattes que j'ai ajoutées de façon à le placer au mieux pour la suite des événements c'est-à-dire de façon à ce qu'il ne soit nécessaire que de couper les tuiles d'un côté (cf plus loin) Michel m'a donné un coup de main.



Je place d'abord les éléments d'étanchéité du dessous : celle directement sur le toit (le renvoi d’eau inférieur avec une bavette gaufrée pour s’adapter aux tuiles) et celle sur le dormant . Il faut 8 cm entre la fenêtre et la première rangée de tuiles. La partie ondulée recouvre les tuiles


Je m'applique à bien la mouler pour éviter que l'eau ne puisse remonter en dessous.


Je pose ensuite la première protection du côté où les tuiles seront justes Il faut compter une distance de 10 cm entre la fenêtre et la rangée de tuiles.


Il suffit de les repousser pour pouvoir travailler à l'aise, on les replacera par la suite. On place alors le premier des éléments latéraux composé d'une double "rigole" et d'un joint en mousse imputrescible sur lequel on placera les tuiles .


On le recouvre ensuite avec un "chapeau" (ou PROFILÉ LONG DORMANT ) et de la demi-protection (ou PROFILÉ COURT DORMANT) qui complète celle qui est sur l'ouvrant . On visse celle-ci directement sur le dormant à l'endroit de la charnière .

 

Pour le haut, on place la première pièce dans laquelle viendra s'encastrer un "capot" toujours avec un joint en mousse imputrescible .


Il faut arrimer l'ensemble soit en les clouant, soit avec de petites attaches vendues, et avec le velux, et avec les pièces de raccordement qui conviennent   (en ce qui me concerne, des tuiles).


On replace alors les tuiles au fur et à mesure. On disque celles qui sont trop grandes (les disques à pierre fonctionnent [1/tuile], mais je conseille un disque en diamant (1/3 ou 4 tuiles])



C'est à présent qu'arrive le moment le plus délicat : la pose de l'ouvrant. Surtout quand il s'agit d'un velux aussi grand et donc plutôt lourd. Il n'y aura pas de photo. La reporter a dû m'aider pour cette étape. Il faut faire passer le dormant par l'encadrement en prenant soin de placer la barre d'ouverture en bas et vers l'extérieur (pas comme sur cette photo ! la barre doit être tournée vers l'extérieur). Il faut le monter assez verticalement. Il s'agit alors de faire glisser la "chevillette" dans la charnière . C'est à ce moment qu'on regrette de n'avoir que deux mains ! Dès que c'est réussi (inutile de vous dire qu'on n'y est pas arrivé du premier coup, ni du deuxième, ni…. !), on renverse totalement l'ouvrant qui prend alors sa position définitive.



Et voilà le travail ! et la vue !

 

Par Philippe Waregne - Publié dans : Menuiserie extérieure
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Lundi 8 juin 2009
Afin de finaliser le plafond du rez-de-chaussée, j'ai entrepris le chaînage ("un chaînage est une partie rigidifiant horizontalement ou verticalement un mur").

Cette opération consiste donc à renforcer l'intervalle entre les fermes en y vissant 2, 3 ou 4 planches "à serrage" (soit juste un tout petit peu plus grandes que la dimension de façon à bien consolider le tout).


Il m'a fallu prendre à chaque fois les dimensions. Les fermes, longues de 7 m, s'étaient différemment posées même si les gabarits au départ étaient identiques : de 60 cm du début, j'atteignais de 58,7 à 61,5 cm.  

J'ai pu m'apercevoir tout de suite de l'efficacité du système : le plancher du haut ne danse plus du tout. J'avais évité cette étape dans ma première maison. Je suis heureux de l'avoir exécuté cette fois-ci !
Par Philippe Waregne - Publié dans : Le gros oeuvre
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Lundi 18 mai 2009
La pose d'une clenche (ou poignée de porte) est assez simple, mais comme je voudrais vraiment décrire la construction d'une maison de a à z, ....

Pour poser la clenche que j'ai choisie, il faut d'abord installer la barre qui unira les deux
poignées . Souvent celles-ci sont vendues avec deux barres de longueurs différentes pour des portes plus ou moins épaisses.

Après l'installation de la barre, il faut disposer les poignées
.


Ensuite, il s'agit de visser le barillet
(celui-ci est provisoire).

Une fois qu'on a bien vérifié la verticalité de la plaque , on peut forer les trous de part en part de la porte à l'endroit de la poignée prévu à cet effet .


Une vis "creuse" accueille alors la vis "pleine" qu'on fixe de l'autre côté .
Idem pour la fixation d'en-dessous de la clenche
.
Par Philippe Waregne - Publié dans : Menuiserie extérieure
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Lundi 11 mai 2009
Ça y est : il est là ! Posé, peint, isolé !

J'ai demandé à une école de menuiserie de se charger du châssis de l'oeil de boeuf d'un mètre qui servira de fenêtre à la cuisine. J'ai juste payé le prix du bois.

Ensuite je suis allé aux Miroiteries de la Meuse pour qu'il me place le vitrage. Excellent travail !

Et maintenant, ça y est tout est fermé !

Je me sens de plus en plus chez moi.
Par Philippe Waregne - Publié dans : Menuiserie extérieure
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Lundi 11 mai 2009
J'ai le profond regret de vous faire part du décès de 3 foreuses (deux offertes dans doute par saint-nicolas à mon amie et une qui me tenait compagnie depuis la construction de ma première maison à Temploux il y a 30 ans, snif !), une visseuse (foutues batteries à la noix !) et une scie sauteuse (aussitôt remplacée puisque toujours sur garantie par sa soeur jumelle grâce aux toujours aussi charmantes caissières de mon magasin préféré : le Mr Bricolage de Malonne)
Par Philippe Waregne - Publié dans : Anecdotes
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Profil

  • : Philippe Waregne
  • construirevotremaisonapetitprix
  • : Homme
  • : 04/05/1955
  • : Belgique Namur Malonne
  • : épicurien humaniste solidaire bon vivant Constructeur fou
  • : A 53 ans, j'ai décidé de construire ma maison. C'est la 2è que je construis de a à z. J'en ai retapé deux en France où j'ai vécu 4 ans. Mon objectif:qu'elle coûte moins de 50000 €. Pour réussir,c'est la loi de la récup et de l'occasion

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